• Où l’on ne peut plus changer de trottoir

    Où l’on ne peut plus changer de trottoir

    Un jeune homme laissé pour mort par un groupuscule néonazi : l’agresseur et sa victime racontent. Leurs témoignages croisés mettent à nu les ressorts intimes de la dérive fasciste. Et pour rempart à cette dérive : un endroit clos auquel personne n’échappe.

  • Cogito ergo sum à l’ère des machines

    Cogito ergo sum à l’ère des machines

    On s’inquiète de ce que l’IA va faire à nos métiers. On mesure moins ce qu’elle va faire à notre pensée — et pourquoi c’est une chance.

  • Du règne des lois à la puissance du rite

    Du règne des lois à la puissance du rite

    Nous vivons sous l’empire des lois : celles de la nature, celles du parlement. Mais dans cette quête d’ordre, que laisse-t-on dans l’ombre ? Peut-être ce qui nous lie vraiment. Un cheminement qui mène du Petit Prince à la physique quantique, et qui vous invite à faire un pari.

  • L’impérialisme de l’extrême centre

    L’impérialisme de l’extrême centre

    Nous cherchons l’impérialisme du côté des extrêmes et des passions tristes (la haine, la violence). Mais sa logique est froide. Elle repose sur l’idée que la complexité se gère depuis un centre qui sait mieux que les marges. Ce « parti de la raison », c’est l’extrême qui ne dit pas son nom. Comment le combat-on?

  • L’IA est au codeur ce que la bouteille est au buveur : la soif d’autre chose

    L’IA est au codeur ce que la bouteille est au buveur : la soif d’autre chose

    Nous courons après le temps, qui n’en finit pas d’accélérer. L’IA promet de nous en faire gagner. Hélas, elle nous fait courir plus vite, jusqu’à l’épuisement. Une étude le montre. Mais le problème n’est pas l’IA. C’est la soif d’autre chose – une soif que nous ne savons pas étancher.

  • Un monde sans nous ? Robots, capital et moment de vérité

    Un monde sans nous ? Robots, capital et moment de vérité

    Les robots humanoïdes ne menacent pas seulement des emplois : ils matérialisent un projet de monde sans nous. Ils nous font vivre un moment de vérité : accepter l’effacement de la singularité humaine au nom de l’efficacité, ou réintroduire le sujet — situé, irréductible, responsable — au cœur du travail et de l’organisation.